Novembre 2009
Un réalisateur tunisien embauché pour la chaîne Al-Jazeera raconte les coulisses de la production d’une série de documentaires sur l’islamophobie en Europe... Pris au piège du sensationnalisme et de la victimisation.
« Libération d'Al-Megrahi : vaines polémiques... | Accueil | L’Orient Littéraire raillé par Al-Akhbar »
Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.
Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.
Difficile à lire? Voir un autre code.
Ce n'est surprenant que quand cela vous arrive pour la première fois ; mais je ne suis pas convaincu que ce soit tellement différent dans d'autres rédactions, ni avec les rédactions de radio, non plus. Personnellement, j'ai connu des expériences assez proches, avec une télé française, que je ne citerai pas. Donc, je me dis, Al Jazeera, BBC ou France 24, c'est kif kif!!!
Rédigé par : Mohamed | 02 novembre 2009 à 18:34
Ce n'est pas parce qu'un journaliste n'a pas le droit de faire ce qu'il veut, qu'il a raison et qu'il y a contrôle de ses libertés. Al Jazeera a le droit de se concentrer sur l'extrémisme sans monter d'autres aspects du problème. C'est l'autre face de la liberté d'expression.
Rédigé par : Frank | 02 novembre 2009 à 18:36